• Accueil
  • Kalame
    • Présentation
    • Fonctionnement
    • Historique
    • Lexique
      • Animateur d'atelier d'écriture
      • Atelier d'écriture
      • Calame / Kalam / Kalame
      • Ecriture
      • Label
      • Méga atelier d'écriture
      • Membre
      • Proposition
      • Récit de vie
    • Devenir membre
  • Documentation
    • Articles
    • Audio-visuel
    • Liens
    • Livres
    • Revues
  • News
    • Activités Kalame
    • Nouvelles des membres
    • Divers
  • Parenthèse
    • #1 - novembre 2008
    • #2 - mars 2009
    • #3 - juin 2009
    • #4 - octobre 2009
    • #5 - mars 2010
  • Média
    • Photo
  • Contact
  • Liens
  • Newsletter
Ateliers d'écriture
  • Agenda des ateliers
  • Choisir un atelier
  • Liste des animateurs
Espace membre
  • Connexion
  • Formations
  • Accompagnements
Vous êtes ici:Accueil>Parenthèse>Parenthèse #05

Parenthèse #05

  • Taille des caractères:Diminuer la taille des caractèresDiminuer la taille des caractèresAugmenter la taille des caractèresAugmenter la taille des caractères
  • Imprimer
  • Email

Parenthèse #5, consacré au Récit de vie avec un dossier intitulé "à la frontière de la littérature et de la construction identitaire"

Un des critères qui permettent de distinguer les ateliers d’écriture tient à « ce qui y est raconté » : récit de vie ou !ction/poésie ? Les
participants opèrent leur choix en fonction de leur réponse à des questions assez élémentaires : ai-je décidé d’écrire sur moi, ou non ?

Est-ce que je cherche à « exprimer le monde » ou à « m’exprimer » ?

Et c’est en fonction de ces objectifs (faire écrire, ou faire s’écrire) que l’animateur construit ses consignes, prépare ses retours et commentaires. Ceux-ci, dans les deux cas, porteront toujours sur le texte, sur l’écriture, la formulation (1). Ce qui change c’est que, dans le cas de l’écriture de action/poésie, les participants — à la fois auteurs-lecteurs-auditeurs — considèrent, par convention explicite, les personnages comme de pure invention, et ne vérifent pas si ce qui est raconté est plus ou moins issu d’un vécu ; alors que dans le cas d’écriture de soi, chacun sait qu’il est là pour partager un texte qui parle de lui.


Nous voyons comment, au-delà d’une apparente simplicité, les questions déjà se complexi!ent. Car nous créons tous à partir de nous, sommes présents dans nos oeuvres de !ction/poésie ; d’une manière ou d’une autre, plus ou moins distanciée, mais nous y mettons notre patte. Or, une (auto)biographie, un récit de vie même objectivé reste un témoignage singulier. Autrement dit, la frontière entre le réel et l’imaginaire est floue et mouvante ; et qu’il parle ou non de lui, l’auteur ne se départit pas d’un regard particulier.


Comment et pourquoi distinguer biographie et action/poésie ?

Comment accompagner un travail d’écriture aussi intime ?

En quoi le groupe agit-il ? Comment la forme y-est-elle travaillée ?
Pourquoi entamer une telle démarche d’écriture, voire de publication ?
Pour briser les nombreux clichés et a priori et pour illustrer la diversité des approches, nous avons posé ces questions à trois praticiens ayant construit, sur ce type de réflexions, leurs outils personnels d’animation.
Annemarie Trekker s’appuie sur ses activités de sociologue mais aussi d’auteure, d’animatrice, d’éditrice au sein de l’association Traces de vie, pour circonscrire le secteur : son article définit sa pratique et la situe dans son évolution au sein des sciences humaines et de la littérature.

Marie-Ève Palin expose son parcours à travers le récit de son
expérience, tandis qu’Adrienne Nizet referme ce dossier avec un entretien-portrait de Daniel Simon, auteur, animateur, formateur et directeur de la collection et de la revue Je.
Chacun, nous l’espérons, pourra, au carrefour de ce triple regard, se faire une image plus nette de cette écriture très pratiquée ; avant de se pencher, dans le prochain numéro, sur les écritures collectives,
professionnelles, et les récits d’expériences en ateliers.

Réjane Peigny


(1) Kalame fédère en effet des animateurs qui doivent être praticiens de l’écriture pour adhérer au réseau, et qui mettent l’écriture au centre de leurs ateliers. Cette pratique diffère de certains ateliers de récit de vie où l’écriture n’est qu’un des moyens d’accès — comme l’oralité — à un récit dont la forme importe moins que ce qu’elle révèle.
 

Partager:
  • Digg this
  • Ajouter à Delicious
  • Ajouter à Facebook
  • Ajouter à Windows Live
  • Ajouter à MySpace
  • Ajouter à Yahoo Buzz
  • Ajouter à Google
  • Ajouter à Reddit
  • Ajouter à Technorati
  • Ajouter à StumbleUpon
Mentions légales | Contact
Un site créé par EK3 pour Entrez Lire asbl.

Kalame est un projet d'Entrez Lire asbl - Rue Antoine Dansaert, 46 - 1000 Bruxelles
Avec le soutien du service de la Promotion des lettres de la Communauté française de Belgique